Les composantes

Information et planification, investissements et renforcement des capacités dans les paysages sélectionnés, gestion et coordination, intervention d’urgence imprévue, telssont les maîtres mots du projet PADAP.

Les 4 composantes du projet PADAP

La première composante à savoir l’information et planification est constituée de trois éléments dont le développement d’un système d’Informations Spatiales (SIS), l’élaboration des Plans d’Aménagement et de Gestion Durable des Paysages sélectionnés (PAGDP) et la mise en place d’une politique de gestion des paysages.Le but consiste en gros à mettre sur pied une approche degestion du paysage détaillée qui pourrait éventuellement être transposée à plus grande échelle lors des phases ultérieures du programme.

La deuxième composante se rapporte en premier lieu à tout ce qui est investissements productifs.  Cela comprend notamment la gestion de l’eau et des infrastructures d’irrigation, la stabilisation des collines, l’entretien des pistes, le soutien aux partenariats avec le secteur privé et le soutien aux producteurs locaux. Elle couvre en outre la gestion des écosystèmes critiques et des aires protégées. L’idée est de promouvoir les techniques améliorées à faible émission et de créer à titre pilote un système de Paiements pour les Services Environnementaux (PSE). Dernier point et non des moindres, cette composante traite aussi les questions relatives au renforcement des capacités organisé à l’échelle communale, district et régional, et qui ciblent les organismes communautaires à l’instar des communautés de Base (COBA) et des associations d’usagers de l’eau (AUE) et les centres de recherche.

La troisième composante quant à elle se focalise sur la gestion et coordination du projet. Il s’agit d’une responsabilité qui incombe à l’Agence d’exécution du Projet (UEP) et les Unités d’Exécution Régionales (UER). Ces derniers s’occupent notamment des coûts de fonctionnement du projet, de la gestion financière, du suivi et évaluation, de la conformité aux garanties et de la formation.

Pour sa part, la quatrième composante, l’intervention d’urgence imprévue, établit un mécanisme de financement d’urgence d’interventions en cas de catastrophes naturelles. Le cas échéant, les fonds provenant d’autres composantes du projet pourraient être réaffectés à cette composante.